CEPEZED Designs Nouveau siège social pour l'Environnement Bruxelles
La médiacité de Liége dévoile son décor
Le bonheur est au fond du jardin…
Le premier hôtel massif passif
Nouveau centre de congrès à Bruxelles
Nouveau palais de justice à Hasselt
Namur - Dinant: Nouveaux Palais de justice/Centre des finances
Futur Hôtel de Ville de Herstal
Christian de Portzamparc en charge d’humaniser le quartier européen
Zaha Hadid construira le nouveau siège des autorités portuaires d’Anvers
Un nouveau Parlement en Belgique
Un musée-galet à Louvain-la-Neuve
Le Musée de la Photographie s’agrandit
Le premier magasin éco-construit d'Europe
Stéphane Beel agrandit deSingel
La place de la Monnaie va briller
Le concepteur de la place Schweitzer est connu
Plein feu sur la station Antarctique
La tour Dexia retrouve la lumière
Pour le compte de Project T&T, une équipe de designers dirigée par le cabinet d'architectes cepezed de Delft (NL) a réalisé un projet pour le nouveau siège de Bruxelles Environnement. Ce nouveau bâtiment sera érigé sur le terrain de Tour & Taxis, presque en face de l'imposant Entrepôt Royal. La situation et le design du bâtiment ont été définis de manière à favoriser le dialogue entre le patrimoine, l'espace public et le nouveau volume.
L'avant-projet se caractérise par un volume compact sous une toiture bombée. L'espace sous ce toit est conçu de telle manière qu'il semble aspirer l'espace public et les éléments verdoyants du site de Tour & Taxis dans le bâtiment. Ce mouvement est encore renforcé par le dallage en retrait de l'aile est, réservée aux bureaux. Sur ces terrasses ouvertes en retrait, qui constituent des points de vue idéaux sur le site à l'extérieur du bâtiment, on a prévu des lieux de rencontre informels pour les collaborateurs. La façade avant du bâtiment est donc axée sur la communication avec le site, tandis que les façades latérales sont plutôt modestes, prêtes à recevoir de futurs voisins mitoyens.

Les deux premiers étages du bâtiment sont facilement accessibles au grand public et symbolisent l'interaction entre Bruxelles Environnement et son client, le citoyen, et avec le site de Tour & Taxis. Un centre d'accueil illustrant plusieurs thèmes écologiques sera combiné à un auditoire, une médiathèque, un centre de réunion et le restaurant. Ces espaces très transparents ne seront pas seulement occupés par Bruxelles Environnement, à des fins didactiques ou pour l'organisation d'événements propres, mais à terme, ils pourront également être loués par des partenaires, par exemple pour des séminaires, des lancements de produits, des réceptions ou des conférences.
Au rez-de-chaussée, nous retrouvons également le laboratoire qui sera visible au public grâce à 2 grands murs transparents, aussi bien à partir du centre d'accueil que de la façade extérieure. On pourra ainsi observer les expériences et les tests menés par Bruxelles Environnement.
Autre élément remarquable : la deuxième « vitrine » du rez-de-chaussée qui donne sur le parking à vélos, lequel est implanté de manière très visible pour affirmer l'intérêt de Bruxelles Environnement à l'égard de la mobilité verte.
Les bureaux du bâtiment se trouvent aux étages surplombant les espaces publics. Une aile est et une aile ouest forment un U qui enlace un atrium orienté vers le sud. Toutes les zones de bureaux donnent sur cet atrium qui, avec ses passerelles, offre un lieu de rencontre central pour les utilisateurs et les visiteurs. Il favorise non seulement l'utilisation conviviale de l'immeuble de bureaux, mais il joue également un rôle important dans le concept d'installation du bâtiment. Grâce à la toiture majoritairement en verre, il contribue aussi fortement à la transparence du bâtiment, également renforcée par les façades latérales composées à 40 % de bandes de verre verticales.
Une zone comprenant les ascenseurs et le dispositif de transport vertical des installations du bâtiment relie les deux espaces de bureaux du côté nord. Du côté est, l'atrium est doté de galeries qui assurent une liaison ouverte avec l'atrium. Les différentes galeries sont reliées par un long escalier continu en cascade qui donne un cachet particulier à l'atrium et qui encourage les visiteurs du bâtiment à l'utiliser en lieu et place des ascenseurs.
Le nouveau siège de Bruxelles Environnement a été conçu pour satisfaire aux critères s'appliquant aux bâtiments passifs. Le projet prévoit non seulement un bâtiment compact avec une surface de façade relativement restreinte, mais la réflexion solaire de la couche extérieure peut être augmentée par l'utilisation de verre transparent combiné avec un store extérieur qui réagit à la charge solaire. Grâce à l'utilisation d'un triple vitrage dans un système de façades à l'isolation thermique performante, la perte de chaleur par les façades est réduite et une valeur U à un niveau inférieur à 1,0 W/m2.K est obtenue. L'installation de dispositifs de ventilation individuels dans les façades empêche l'accumulation de chaleur en été. Un débit minimum de ventilation mécanique et un dispositif d'adduction et d'évacuation calorifique par l'activation des sols en béton contribuent également au respect par le bâtiment des critères de conception passive. En complément, le rendement en termes de récupération de chaleur peut encore être augmenté et on peut utiliser et apprécier la chaleur accumulée par l'atrium.
Médiatiquement, la Médiacité de Liège prend son envol avec beaucoup d’arguments. L’architecture en fait partie, mais nous verrons qu’en la matière, d’autres critères interviennent que le parler haut et fort.
Deux bonnes nouvelles !
La première est que la gare des Guillemins de Santiago Calatrava joue véritablement son rôle de promoteur de l’architecture. Grâce à cette ambition architecturale, les responsables du projet d’aménagement du site du Longdoz en centre commercial et de loisirs, ont vite compris qu’il fallait « doper » architecturalement le projet entamé pour prétendre à la parole.
La deuxième est qu’ils ont fait appel à Ron Arad pour donner du souffle au « porte voix » de la Médiacité.
La mauvaise nouvelle !
Il fallait s’y attendre, cette greffe reste du décor et ne peut prétendre donner au projet une véritable dimension architecturale.
Certainement séduisant ce plafond de la galerie commercial révélateur de la « patte » de Ron Arad. Rythme et éclairage naturel se conjuguent à la couleur pour insuffler l’énergie nécessaire au parcours du consommateur. On est cependant très vite récupéré par l’alignement banal des vitrines qui reflètent leur élémentaire ambition commerciale. L’audace aurait pu prétendre à la retombée de cette résille aérienne afin d’en structurer les façades commerciales.
Ron Arad semble avoir accepté les limites de son rôle de décorateur, au point de renoncer à faire de ses éléments courbes sortant au niveau de la piazza, toute allusion à une vraie structure. La fragilité de ces arcs ne laisse aucun doute sur leur fonction décorative.
Toujours est-il que l’axe gare des Guillemins – Médiacité est à présent matérialisé. Reste à le concrétiser en prenant la bonne référence, celle de la gare à n’en point douter.
Le programme
Médiacité est une initiative privée (promoteur-aménageur Wilhelm & Co) qui avait au départ pour ambition de rendre un visage de quartier de ville à une friche urbaine héritée de Liège-l’Industrieuse et organisée autour de la gare et des laminoirs d’Espérance-Longdoz. Redynamiser tout un quartier en y déployant le programme suivant :
- L’implantation dans un lieu commercial déjà bien connu des Liégeois, l’ancienne galerie Longdoz pour le moins vétuste, qui a été repensée et entièrement reconstruite. Sa surface a été quasiment triplée pour développer 58.000 m² GLA (Gross Leasable Area, surface de vente + réserves), 42.500 m² GLA dédiés au commerce et à l’horeca et 15.500 m² dédiés aux loisirs.
- Un nouveau centre commercial qui accueillera 126 enseignes dont certaines inédites à Liège et en Belgique, un vaste pôle de loisirs et de détente avec 6 salles de cinéma, une patinoire olympique (construite par la Ville de Liège), de nombreux cafés et restaurants, des services (banque, pressing, poste, police,…) et 2.350 places de parking souterrain.
- Une nouvelle activité économique, avec le Pôle Image. “Le PIL”, le Pôle Image de Liège est une fédération d’entreprises du secteur audiovisuel développée dans le cadre du projet Médiacité.
Les architectes
C’est au designer et architecte anglo-israélien de réputation mondiale Ron Arad que Médiacité fait tout d’abord référence.
Pour réaliser la coordination des études ainsi que pour suivre l’exécution des ouvrages, Ron Arad s’est associé à un bureau d’architecture belge, M. & J.-M. Jaspers/J. Eyers & Partners.
Le plan-masse de l’ensemble du quartier, quant à lui, a été étudié et mis au point par deux cabinets d’architecture également de réputation mondiale : le bureau américain RTKL et le bureau londonien Chapman Taylor.
Des matériaux performants et innovants
l’audacieuse verrière du mall est constituée d’une structure 3D dont les courbes, dessinées par Ron Arad, se traduisent en un entrelacs de poutres d’acier qui, toutes, ont une longueur différente.
Parmis les matériaux intéressants relevons :
- l’ETFE, (Ethyl Tetra Fluor Ethylene) Les toitures de la galerie sont composées de quatre couches de film synthétique (transparent) qui retiennent la couche d'air, assurent la verrière d’un bon pouvoir isolant et confèrent une certaine rigidité.
- le Barisol, utilisé en panneaux verticaux
- le Flowcrete, un revêtement de sol constitué d’agrégats naturels liés par une résine.
La certification Breeam.
Parfaitement adaptée aux centres commerciaux, cette certification internationale constitue le référentiel le plus ancien et le plus utilisé à travers le monde, le standard de référence en termes de construction durable. Médiacité est l'un des tout premiers à obtenir la certification au stade de la conception en Europe, et le premier en Belgique.
Charly Cordemans
A mi-chemin entre la yourte mongole et le mobil-home, la «Nomadihouse» conçue par Bart Van Looveren apporte une alternative écologique, confortable et nomade aux constructions classiques.
Témoin du succès grandissant de la yourte mongole et des mobil-home, Bart Van Looveren a décidé de coupler les deux pour créer ce qu’il appelle la «Nomadihouse». Seule différence : ce concepteur ne cherche pas à sédentariser ce type de logement. Il travaille, au contraire, à le rendre à la fois flexible et mobile, en une phrase : «adapté au mode de vie actuel».
Petite maison de quarante mètres carrés, la «Nomadihouse» vise tous les publics : «Elle s’adresse aussi bien aux personnes âgées et seules, souvent cantonnées à des maisons trop grandes et difficiles à entretenir, qu’aux familles», explique Bart Van Looveren. «A l’intérieur, une cuisine, des sanitaires, une pièce à vivre, une chambre et même une terrasse assurent tout le confort moderne». L’espace à vivre peut également être élargi à 80 ou 120 mètres carrés en réunissant plusieurs «Nomadihouse».
Par ailleurs, cette habitation est aussi écologique qu’une yourte : «Sans fondation, elle respecte le terrain», précise Bart Van Looveren qui habite la sienne depuis 2007. L'hiver, deux stères de bois (NDLR : environ deux mètres cube) suffisent à chauffer ce logement à ossature bois de près de trois mètres de haut et jusqu’à dix mètres de large, isolé avec 8 cm de liège expansé.
L’autre atout de cette habitation atypique est qu’elle peut être déplacée à tout moment : «Elle se replie en un modèle container standard de trois mètres de haut sur 4,40 mètres de long et 2,40 mètres de large», indique Bart Van Looveren, «si bien qu’elle est transportable par camion, sans convoi exceptionnel». Son montage et son démontage sont extrêmement rapides : environ une journée.
Si ce type de logement vous intéresse, il faudra cependant vous armer de patience. L’habitation en est encore au stade de prototype et Bart Van Looveren travaille, pour l’heure, à trouver des fabricants qui souhaiteraient industrialiser son projet. Mais cette difficulté n’empêche pas cet inventeur d’avoir déjà une foule d’idées dont le projet d’une nouvelle «Nomadihouse», plus grande, de 70 mètres carrés composée de matériaux 100% écolos...

Aujourd'hui, plusieurs maisons massives passives ont été réalisées. La construction du premier hôtel massif passif démontre que ce concept s'applique aussi à d'autres types de bâtiments. De nombreux avantages sur divers aspects démontrent les nombreuses possibilités pour de futurs projets!
Plusieurs maisons massives passives existent déjà, ce qui témoigne du succès du concept. Pas mal de gens envisagent de construire une maison passive avec des matériaux de construction en terre cuite de Wienerberger et des panneaux d'isolation rigides en polyuréthane de Recticel Insulation. La combinaison des matériaux traditionnels en terre cuite avec les avantages économiques et écologiques d'une maison passive est décisive. Plus d'informations concernant ce concept se trouvent sur le site web www.massivepassive.be
Le concept de la maison massive passive s'applique de plus en plus, même pour des bâtiments non-résidentiels. Le premier hôtel massif passif en Flandres se situe à Heusden-Zolder. La construction a été réalisée selon les principes et méthodes de construction belges. L'hôtel permettra d'économiser beaucoup d'énergie et servira d'exemple de « construction durable ».
Motivation du maître d’ouvrage
L'entrepreneur André Vandebosch a décidé de construire cet hôtel durable selon le principe de la maison massive passive. "Longtemps, je suis resté sceptique à l'égard de la construction durable. J'ai été invité à une session d'information au « Steunpunt Duurzaam Bouwen » où je m'attendais à rencontrer des soixante-huitards avec de longues barbes qui me convaincraient de toute façon d'être soucieux d'économiser l'énergie. Rien ne fut moins vrai: après une explication claire, j'ai bien compris que l’isolation est très importante pour ne pas gaspiller de l'énergie et économiser de l'argent", il dit. "En limitant au maximum les frais de construction et le coût d'énergie, nous pourrons offrir les chambres au meilleur prix possible, grâce à des frais d'énergie moins élevés."
"La construction de l'hôtel est quelque peu plus onéreuse, mais avec les économies sur la facture d'énergie, je pourrai récupérer les frais supplémentaires en quelques années."
Matériaux utilisés
On part de la construction classique d'un mur creux isolé.
Le mur intérieur est réalisé en blocs céramiques « Système Porotherm - Collage ». Grâce à son inertie thermique, la brique emmagasine lentement la chaleur et la restitue ensuite aussi lentement, par exemple pendant les périodes froides. Cela signifie que la brique veille à une température ambiante toujours agréable, sans grandes fluctuations. En outre, les parois céramiques sont étanches à l'air grâce au plafonnage des murs. Les murs sont isolés avec deux couches croisées d'Eurowall en épaisseur 82 mm, l'isolation des murs creux de Recticel Insulation. Le mur extérieur est réalisé en briques de parement de Terca (type « Grijs Gesinterd »).
La toiture plate est isolée avec l'Eurothane Silver 100 mm, aussi en deux couches croisées. L'Eurofloor 100 mm en deux couches croisées est utilisé pour l'isolation des sols. Cette combinaison d'isolation durable garantit une parfaite enveloppe isolante, où les ponts thermiques sont évités. Le montage professionnel des panneaux en est la garantie.
Il n'est donc pas étonnant que les entrepreneurs choisissent le concept
Le 20 septembre 2009, à 20h09, s'ouvrira le nouveau centre de congrès international de Bruxelles. Le projet de rénovation a débuté dans les années 2004-2005, période au cours de laquelle la Régie des Bâtiments a effectué des travaux d’assainissement de l’amiante présente dans le très vétuste palais des Congrès.
Le gouvernement fédéral a ensuite décidé, de transférer le complexe à la S.A. Palais des Congrès par bail emphytéotique pour une durée de 50 ans . Dès 2007, la société anonyme a pris en charge la rénovation, la modernisation et l’exploitation du complexe.
Avec ses 13 500 m2 en plein centre ville et doté d'un nouveau nom, "Square-Brussels Meeting Centre", le futur centre de congrès international est placé, depuis mai 2007, sous la gestion du groupe français GL Events, pour une durée de 27 ans. GL Events gère une trentaine de centres de congrès et de conventions dans le monde, de Lyon à Rio de Janeiro.
Les travaux de rénovation de Square a été conçu par le bureau d'architecture bruxellois A2RC, en collaboration avec l'expert en aménagement intérieur Juan Trindade et le designer de lumière Roland Jéol.
Le nouveau palais de justice est érigé par la n.v. Hasselt Stationsomgeving, composée de Autonoom Gemeentebedrijf Stadsontwikkeling Hasselt et Eurostation / Euro Immo Star. La Régie des Bâtiments prendra en location le nouveau palais de justice pour les services du SPF Justice pour une période de 36 ans.
Ce projet d’immeuble de bureaux polyvalent a été attribué, après concours, au groupe d’architectes TWINS, composé de trois bureaux d’architectes : Jürgen Mayer (Berlijn), a2o (Hasselt) et Lens°ass (Hasselt). Après avoir décidé que les services judiciaires s’y installeraient, le projet a été adapté aux besoins des futurs occupants.
Les auteurs de projet ont opté pour un palais de justice contemporain d’aspect original. Le socle sera composé de six niveaux de construction et la tour du bâtiment comportera quatorze étages. Le complexe possèdera deux espaces de parkings souterrains (soit environ 117 places de parking) et un espace d’archives souterrain.
Une double façade habillera le palais de justice. La façade intérieure sera entièrement exécutée en verre, symbole de transparence. La double façade garantira un confort thermique qualitatif pour les utilisateurs en période hivernale et aura des atouts acoustiques.
La tour sera pourvue d’une couche extérieure en panneau perforé. La structure de la façade extérieure sera composée de poutres et de colonnes en bois disposées en lamelles. Le bâtiment et ses installations techniques seront conçus dans l’optique d’une consommation énergétique durable.
Les plans de répartition ont été élaborés conformément au programme des besoins approuvé par le SPF Justice. Les salles d’audience se trouveront dans le socle (niveau 0, +1, +2 et +4). La bibliothèque au rez-de-chaussée sera accessible séparément et sera utilisée cnjointement par l’Université de Hasselt et les services judiciaires. Les services administratifs seront logés dans la tour. Le palais de justice sera opérationnel aux environs du mois de février 2011.
Le camping a le vent en poupe ! Nouvel eldorado des globetrotteurs bobos, les terrains d’accueil, souvent excentrés, s’approchent peu à peu de intramuros. Ce concept de camping urbain, répond, selon ses créateurs belges du studio d’architecture import.export, à une demande de logement éphémères pour petits budgets en centre ville. Une nouvelle concurrence pour les auberges de jeunesse ?
Réalisée expérimentalement dans le cadre du festival Kaailand consacré à l’architecture mobile, une tour « Urban Camping II » a vu le jour sur les quais d’Anvers le mois dernier. Elle devrait ensuite prendre ses quartiers à Copenhague le mois prochain. Construit en acier, avec des plateformes rondes en quinconce, L’idée ? Passer une nuit sur les hauteurs de la ville et rencontrer les autres campeurs.
A Dinant, les institutions judiciaires et les services du SPF Finances sont dispersés au sein de la ville et souffrent d’un hébergement peu optimal. Les juridictions namuroises sont quant à elles hébergées dans l’actuel palais de justice qui ne répond plus aux normes en vigueur et n’autorise pas un fonctionnement optimal. De plus les surfaces y sont insuffisantes.
A Dinant, afin de pouvoir centraliser tous ces services dans des bureaux adéquats et fonctionnels, l’Etat belge - par la voie de la Régie des Bâtiments- a décidé de faire construire un nouveau complexe palais de justice - centre des finances à Dinant, au bord de la Meuse.
A Namur, la Régie des Bâtiments construira un nouveau palais de justice. Ces nouveaux bâtiments devraient être opérationnels début 2013.
Le 11 septembre 2008, la Régie des Bâtiments a notifié la réalisation de l’étude intégrée d’architecture et d’ingénierie des nouveaux complexes palais de justice – centre des finances à Namur et Dinant à la société momentanée AUPA – CERAU – Atelier d’Architecture de Genval – Bgroup Infra – TI Ingénierie, avec les compétences du bureau TI ingénierie spécialisé en matière de techniques environnementales.
Il a en effet été tenu compte des préoccupations environnementales que sont le développement durable et de « haute qualité environnementale » des bâtiments à savoir la relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement, le confort acoustique et visuel.
« Le site proposé à Herstal offre une certaine complexité. Le parti pris de s’implanter en bordure de site face à la place Jean Jaurès permet de dégager complètement l’intérieur d’îlot souvent densément construit pour lui laisser place à un parc public.
L’implantation du bâti est scindée en deux parties, permettant de créer ainsi une rue piétonne largement ouverte depuis la place jean Jaurès créant une perspective vers le parc public. La forme plissée et toute en longueur des bâtiments permet un développé de façade offrant ainsi une grande surface lumineuse, et des perspectives vers la place, la rue ou le parc.
Ces deux corps de bâtiment sont reliés par des passerelles au premier et deuxième étage, mettant ainsi en communication tous les services de la ville.
L’ensemble est recouvert d’une résille métallique qui peut être, au choix, rempli de verre ou végétal, créant ainsi des densités lumineuses variables et un futur hôtel de ville « pixellisé ».
La toiture étant la cinquième façade du projet, offre une version revisitée de la toiture en Shed – panneau photovoltaïque au sud – verre au nord et toiture plate végétale.
Ce projet s’inscrit donc dans une logique écologique et respectueuse de l’environnement.Mais c’est également un projet où tous le sens sont développés ; La vue par des rythmes, des densités, des séquences, les perspectives… Le questionnement de la surface d’appui, les matériaux, souples, denses évolutifs… Le choix des essences végétales parfumées sur les façades… Des espaces publics ouverts ou isolés, aux sonorités variables. »
Frédéric Haesevoets Architecte
Le quartier européen de Bruxelles est décrié comme un exemple d'urbanisation ratée des années 60 et 70. L'équipe internationale et pluridisciplinaire de l'architecte français Christian de Portzamparc, du Belge Jacques Wirtz, des ingénieristes Coteba Belgique et britannique Ove Arup a été retenue pour redessiner le quartier européen de la capitale, qui est actuellement une zone administrative monofonctionnelle.
La Commission y dispose déjà de bâtiments emblématiques et entend y recentrer dans les prochaines années 230 000 m² de bureaux actuellement dispersés.
35 équipes s'étaient portées candidates à cette compétition lancée en avril par la Région de Bruxelles-Capitale, en partenariat avec la Commission européenne et la ville de Bruxelles. Cinq avaient été retenues à l'issue de la phase de présélection.
L'objectif du projet urbain est de transformer le Quartier européen (autour de la rue de la Loi, entre les métros Maelbeek et Arts-Loi) en un vrai quartier de vie mixte intégrant un pôle économique européen et international, un pôle résidentiel et un pôle culturel et de loisirs. Il s’agit de le redessiner en intégrant 400.000 mètres carrés de bureaux, de logements et de commerces supplémentaires et de transformer cette rue corridor en une rue ouverte, dont les berges seront parsemées d'espaces publics. Les plus vastes permettront d'aérer les lieux à proximité des bâtiments les plus hauts. L'esquisse de l'Atelier Christian de Portzamparc prévoit trois hauteurs d'immeubles édifices dont les plus hauts rivaliseront avec ceux qui culminent ailleurs dans la ville. Le lauréat propose notamment d'inverser le sens de circulation de la rue de la Loi pour renforcer la perspective sur les arcades du Cinquantenaire, sans percement de tunnel supplémentaire.
L'équipe gagnante dispose maintenant de quatre mois pour approfondir son esquisse et étudier le coût économique du projet. Ce projet sera traduit dans le plan particulier d'affectation du sol (PPAS). C'est sur cette base que seront ensuite lancés des concours d'architecture spécifiques pour des ilots ou des bâtiments précis. Les premiers chantiers devraient démarrer après 2011.
Charles Picqué considère qu'il faudra une quinzaine d'années pour réaliser le tout, mais par étapes pour ne pas traumatiser les activités de cette zone de la capitale de l'Europe.
L'Autorité portuaire d'Anvers, en Belgique, a retenu le 13 janvier le projet de l'agence londonienne Zaha Hadid Architects pour son nouveau siège, dont une partie facettée telle une pierre précieuse.
"Centraliser les services administratifs et techniques - soit 500 employés - dans une même enceinte du quai 63." Tel est l'objectif de l'Autorité portuaire d'Anvers (Belgique), qui a lancé en juin 2008 un concours international d'architecture pour son nouveau siège de 12800 m2. L'opération, dont le coût de construction est estimé à 31,5 millions d'euros, devrait être livrée en 2013.
Géographiquement, le projet de siège se situe à la frontière entre le port et la ville. Historiquement, il fait la transition entre le passé - une ancienne caserne de pompiers à rénover (6600 m2) - et le futur - une nouvelle extension à créer (6200 m2). Enfin architecturalement, il est entre les mains de l'agence londonienne Zaha Hadid Architects.
Sa proposition a été classée première du concours car "le design préserve autant que possible l'intégrité du bâtiment existant, et ajoute un nouvel objet au site", communique l'Autorité portuaire. Entièrement facetté, ce "nouvel objet" de 111 m x 24 m forme un clinquant clin d'oeil à l'activité diamantaire anversoise.
D'autant que cette simili pierre précieuse (panneaux en verre et en aluminium) dispose d'une monture surdimensionnée. Le bloc de cinq étages est perché sur une structure en béton, dont les trois griffes transpercent le bâtiment existant et l'espace public. Ces griffes accueillent les circulations verticales qui mènent aux bureaux, à l'auditorium et au restaurant panoramique surplombant terre et mer de 46 m.
La London Tower, un nouveau projet immobilier de 119 appartements à Anvers, devra devenir la porte de passage du Nord de la ville. Tel est le but de l'architecte Cristine Conix qui les a présenté officiellement.
Au cours des dernières années, Conix Architects s’est surtout fait remarquer au travers de la réalisation d’immeubles de bureaux (comme GIMV, ING Louise Marie et Kairos-McKinsey à Anvers et Blairon à Turnhout) et d’une série de projets résidentiels (entre autres quelques projets Himmos à Anvers et Boechout), mais choisit expressément de ne pas se spécialiser dans l’un de ces deux segments. Le domaine d’activités de Conix Architects s’étend également aux habitations privées, écoles, projets culturels et aménagements intérieurs.

Le parlement de la communauté germanophone a désigné l’atelier Kempe Thill de Rotterdam pour la construction d’un nouveau bâtiment à Eupen. La mission consiste en la rénovation d'un bâtiment classique et en son extension.
Le nouveau bâtiment contraste avec les immeubles existants. Il devient un élément frappant dans le paysage. Il s’oppose à un entourage fastueux par une composition minimale. Sa construction s’inscrit dans une colline existante, ce qui rend son intégration fluide et discrète. La construction étirée héberge des salles de conférence et un espace d'exposition annexe.
Le sanatorium existant est converti en immeuble de bureaux. Les architectes ont délibérément opté pour la réhabilitation maximale des bâtiments existants, en y ajoutant les techniques nécessaires pour satisfaire aux exigences actuelles.

M pour Musée de Leuven. Voilà le nom donné à la suite du musée communal Vander Kelen-Mertens, conçu par l’architecte Stéphane Beel.
M est le nom donné à un nouveau bâtiment et un nouveau concept. L'opération programmée prévoyait l'extension et le réaménagement du musée pour mettre en valeur les fonds existants et les rapprocher des fonds d'art contemporain. Création d'une aile supplémentaire, amélioration des circulations, installation en sous-sol des zones de stockage et transformation du jardin en espace de rencontre en liaison avec le réseau des passages sont les éléments forts du projet.
Avec une superficie totale de 13.500 métres carrés, il constituera la plus grande maison culturelle de la ville. Celui-ci présente des œuvres d’art ancien et d’art moderne inspirées par le caractère divers de Leuven. Leuven, ville d’art historique, ville de savoir innovant... Ce bâtiment constituera la plus grande maison culturelle et une nouvelle facette essentielle de la ville. M ouvrira ses portes en 2009 avec une collection permanente renouvelée et des expositions consacrées aux œuvres de Rogier van der Weyden et de Jan Vercruysse.
(16.06.08) L’association d’architectes Perkins+Will (Chicago) et Emile Verhaegen SA (Belgique) a remporté le concours d’architecture lancé par l’UCL en vue de la construction du futur musée de Louvain-la-Neuve, aux abords du lac.
Le projet élaboré par l'association Perkins+Will et Emile Verhaegen consiste en une harmonie de courbes dont celle d'un signal visible depuis la Grand Place de la cité universitaire, reliée à un bâtiment plat comme une sorte de galet qui respecte le paysage environnant. Colonnes, verrières, toitures vertes, cheminements urbains et espaces lumineux caractérisent les lieux. Le bâtiment se compose d'un atrium central permettant au visiteur de se situer en permanence. La luminosité, naturelle et artificielle, a été spécialement pensée afin d'éclairer au mieux les œuvres. L'espace d'expositions temporaires est ample, aéré et complètement modulable. Le musée comporte deux entrées, haute (côté Aula Magna) et basse (côté lac), et de nombreux chemins d'accès afin de permettre un passage aisé d'un quartier à l'autre.
En novembre dernier, l'Université catholique de Louvain avait lancé un concours international d'architecture en vue de réaliser le musée. Le jury a apprécié la créativité du projet lauréat, dont il veut qu'il constitue un signal fort dans le paysage de la ville nouvelle qu'est Louvain-la-Neuve. Lors du lancement du concours, le budget pour cette construction ambitieuse avait été fixé à 12 millions d'euros. Trois types de critères ont été pris en compte pour départager les candidats en lice : l'architecture (critères urbanistiques et style architectural), la muséologie (bien-fondé du parcours et scénographie) et le respect des contraintes (budget alloué, délais impartis, utilisation des énergies renouvelables, etc.). Le lieu d'implantation : en bordure du lac de Louvain-la-Neuve.
Ce concours international avait suscité la candidature de 37 bureaux d'architecture lors de sa première phase. En février 2008, quatre candidats avaient été retenus pour rendre un projet plus détaillé et budgétisé: l'association Perkins+Will et Emile Verhaegen, le bureau Charles Vandenhove et associés (Liège), le bureau Massimiliano Fuksas (Rome) et le bureau Tectonics (Londres).
L'UCL organise, du 04 juillet au 28 août 2008, une exposition présentant les projets des quatre candidats finalistes du concours d'architecture lancé par l'UCL. Lors de cette exposition, un DVD projettera les 33 autres projets remis, de manière succincte. Cette exposition se tiendra donc du 04 juillet au 28 août 2008, dans le Forum des Halles à Louvain-la-Neuve. L'entrée sera gratuite et libre à tous.
Après sa rénovation en 1995, le Musée de la Photographie à Charleroi connaît une nouvelle évolution par l'ouverture le 1er juin 2008 d'une nouvelle aile, jouxtant l'ancien carmel, cofinancée par la Communauté française Wallonie Bruxelles et l'Union Européenne «fonds FEDER». Le musée devient le plus vaste et un des plus importants musées de la photographie en Europe (8000 m2), avec une collection de 80.000 photographies dont plus de 800 en exposition permanente et la conservation de 3 millions de négatifs. Cette aile contemporaine étend largement la surface d'exposition (de 1550 m2 à 2200 m2) et permet aux visiteurs d'accéder à une nouvelle bibliothèque, une salle de projection, à une boutique et au «Café du musée» ouvert sur un vaste parc.
Le nouveau bâtiment est le fruit d'un long processus de maturation entamé au début des années 90' avec Georges et Jeanne Vercheval et porté en concertation par Olivier Bastin et Eloisa Astudillo (l'Escaut Architecture), Xavier Canonne, directeur du musée, et le Service des Infrastructures culturelles de la Communauté française.
Implantée dans le parc de l'ancien couvent carmélite, la nouvelle aile redistribue les fonctions tant à l'intérieur (programmation) qu'à l'extérieur du musée (le parc devient public et lie les équipements publics attenants) dans une vision qui embrasse le voisinage et se propage jusqu'aux espaces publics voisins. Dessiné en creux successifs, le nouveau bâtiment agence les cadrages et vues sur le parc et alentours qui deviennent dès lors les points de mire ou fonds de scène d'une scénographie spatiale. La musicographie saisit cette expérimentation extérieure et la restitue sous forme de regards multiples.
La spécificité de cette construction audacieuse se traduit principalement par 2 éléments: sa structure de bois et son enveloppe en aluminium, imaginée par l'artiste belge Jeanine Cohen. Cette enveloppe offre à la fois une profondeur et une vibration, changeant selon la lumière et le moment de la journée. Le bâtiment est dans une «photocomposition» permanente.
www.museephoto.be
(14/04/08) Alors que la gare de Liège-Guillemins n'est pas encore achevée, l'architecte espagnol Santiago Calatrava s'est vu confier une nouvelle mission dans notre pays: la construction de la nouvelle gare de Mons... qui ressemble curieusement à un dragon!
On parlait depuis longtemps déjà, dans la cité du Doudou, de la restructuration de la gare et de la création d'une passerelle qui relierait le centre-ville historique aux Grands-Prés, la nouvelle zone commerciale montoise située au-delà du chemin de fer... Le nom de Santiago Caltrava circulait et on savait qu'il réaliserait une partie du travail. Mais, désormais le projet définitif est connu... Et promet de rivaliser avec celui de la cité ardente.
Pour la petite histoire, c'est en 2004 que la SNCB confie à Euro Liège TGV les missions d’étude et de suivi des travaux de modernisation du site de la gare de Mons. Soucieuse de développer un projet de qualité, Euro Liège TGV lance un concours en janvier 2006 pour dégager une esquisse architecturale et urbanistique portant sur l’aménagement général du site. Cet aménagement inclut un parking paysager, une liaison aérienne entre la place Léopold, la gare et le site des Grands-Prés, en ce compris la desserte des quais via les accès existants et futurs. Santiago Calatrava remporte la mise.
Son premier avant-projet prévoit déjà une passerelle couverte mais celle-ci n'interagit pas vraiment avec la place et la gare existante. L'architecte revoit donc sa copie et un deuxième avant-projet, beaucoup plus ambitieux, voit le jour: la passerelle est désormais centrée sur la place Léopold et devient l’élément majeur autour duquel s’organisent symétriquement les quais et la place. La tête de la passerelle cueille les voyageurs au centre de la place tout comme les ailes, qui concentrent commerces et services, vont les chercher à la périphérie. Les flux de passagers sont ramenés vers le corps de la passerelle qui irrigue à son tour les quais, tout en assurant la liaison avec les Grands-Prés. L'ancienne gare, elle, disparaît au profit de la nouvelle structure. L'ensemble porte évidemment le cachet très identifiable de l'architecte espagnol... Et rappelle aux Montois, même si l'architecte lui-même ne l'exprime pas clairement, le squelette du dragon, cher à la ville.
Reste maintenant à concrétiser ce bâtiment qui devrait devenir emblématique de la ville de Mons... 100 millions d'euros et un délai de près de 7 ans est prévu pour la réalisation de ce "monstre"!
(10/03/08) Le magasin de vente privée Caméléon a lancé le chantier de son nouveau siège. Implanté à Woluwé, le bâtiment se veut 100% écologique, avec notamment l'installation d'une éolienne sur le site.
(30/10/07) La première pierre de l'extension du centre culturel anversois deSingel, connu pour ses nombreuses expos architecturales, a été posée la semaine passée.
Le complexe deSingel bénéficiera à l'avenir d'un nouveau bâtiment relié au centre culturel existant. Cette nouvelle aile comprendra un café-restaurant, un lieu d'expositions, une salle multimédia, un artshop, un atelier de théâtre, un studio de danse et un espace de répétition pour les orchestres. Au total, 12.000 mètres carrés viendront donc compléter le bâtiment existant, créé en 1968 par l'architecte Léon Stynen, dès 2010. A cette date, deSingel ambitionne de devenir un véritable campus artistique international.
(09/10/07) La capitale sera bientôt toisée d'une nouvelle tour. La première pierre de la tour Zénith a en effet été posée cette semaine dans le quartier Nord. Le complexe "Gaucheret" offrira, dans un peu plus d’un an, 33.000 m² de bureaux.
Ce vaste chantier mettra un point final, mi-2010, à l’urbanisation du quartier Espace Nord, entamée voici près de 30 ans, puisque cette tour vient boucler, avec ses 23 niveaux, la perspective du boulevard du Roi Albert II. Le bâtiment assurera donc la transition entre le quartier d’affaires et la zone résidentielle ancienne du Quartier Gaucheret.
Pour la conception de cet immeuble stratégique, Codic Group a joué la carte internationale et fait appel aux architectes et urbanistes français du bureau parisien SCAU (Société de conception d’architecture et d’urbanisme), auteurs par ailleurs du Stade de France, qui ont travaillé en étroite collaboration avec le bureau belge Cerau.
Au final, le bâtiment est composé de trois lames verticales de hauteur différentes. Les façades, elles, arborent un jeu de doubles parois, permettant de créer une dynamique visuelle, en variant les vues et les perceptions du bâtiment selon l’endroit où l’on se situe. La peau intérieure forme un jeu de pleins et de vides, de percements et d’opacités. La peau extérieure, surface totalement vitrée et transparente, habille la totalité du bâtiment.
Le socle de la Tour contient un hall d’accueil prestigieux, entièrement vitré. On y accède par une large esplanade surmontée en partie par un porte-à-faux. Le building présente également des jardins suspendus, conçus par l’architecte Jean-Noël Capart, qui s’inscrivent dans la continuité naturelle jardins du Boulevard du Roi Albert II, créant une dynamique entre ces composants.
Le projet Gaucheret est développé par Codic Group, en concertation avec les autorités régionales et communale. Situé sur une ZIR – zone d’intérêt régional - l’Espace Gaucheret développera sur plus de 1,6 hectare, 55.000 m² de nouveaux bureaux, des logements, des commerces et des équipements répartis sur 8 nouveaux immeubles.
(08/10/07) Un des espaces publics les plus fréquentés de la capitale s'apprête à subir un vaste lifting. Ce 3 octobre, la Ville de Bruxelles a révélé au grand public le projet de Technum/MSA.
Lieu stratégique, haute valeur patrimoniale, nœud commerçant, la place de la monnaie est devenue une place incontournable de la Ville de Bruxelles. Bon nombre d’évènements se sont déroulés sur cette place et elle constitue la liaison idéale entre la rue des Fripiers et la rue Neuve. Toutefois, pour simplifier cette liaison, la rendre plus accessible et pour optimiser le patrimoine de la place, un réaménagement était nécessaire. De plus, la Fontaine Moeschal placée au centre de la place avait besoin d’une rénovation elle aussi.
"Le but du réaménagement est avant tout à dégager physiquement et visuellement l’espace de la place en supprimant tout obstacle superflu", explique-t-on à la Ville. Un pavillon d'accueil et de vente pour le théâtre de la Monnaie devrait s'installer sur la place et l'accès au métro, via la galerie de la monnaie, devrait être amélioré.
Le projet de Technum/MSA a été élu à la suite d’un concours (par procédure négociée) et le projet est actuellement au stade de l’avant-projet. Le choix de l'auteur de projet est définitif mais la Ville n'exclut pas certaines modifications, et invitent les Bruxellois a apporté leur pierre à la discussion, par e-mail ou par adresse postale (Cabinet.Ch.Ceux@brucity.be) (A l’attention du cabinet de Christian Ceux, Centre Administratif, 6 bld Anspach, 1000 Bruxelles).
Le permis d’urbanisme devrait être introduit au début de l’année 2008 et les travaux devraient débuter dans un an. Sans certitudes. A terme, le projet e place fera face au complexe Anspach, en cours de reconstruction et qui accueillera un hôtel, des commerces, des logements et le fameux casino de Bruxelles.
(04/09/07) Une jeune équipe, constituée du bureau bruxellois B612 Associates et des britanniques deT2 Saptail works, a été choisie pour concevoir l'aménagement de cette emblématique place, située à Berchem, au nord-ouest de la capitale.
(04/09/07) Avant d'être acheminée en Antarctique, la nouvelle station polaire belge Princess Elisabeth a été prémontée à Bruxelles pour y subir les derniers tests et vérifications. Elle est visible jusqu'au 9 septembre à Tour et Taxis.
La réalisation de cette base, qui a pour particularité d'être "Zéro émission", est la contribution la plus significative de la Belgique à l'Année polaire internationale 2007-2008. Ce retour officiel de la Belgique en Antarctique, 40 ans après la cessation des activités au sein de la base Roi Baudouin, a été rendu possible grâce à un partenariat entre des entreprises privées, le gouvernement belge, la Politique scientifique fédérale (Belspo), le public de façon plus large et la Fondation Polaire (IPF) d'Alain Hubert, qui a géré la conception de cet édifice.
Cette station scientifique sera la première au monde - c'était un souhait d'Alain Hubert - à fonctionner à 100% à l'aide d'énergie renouvelable en Antarctique. La production d'énergie sera assurée par des éoliennes et des panneaux solaires et le recyclage intégral des déchets est prévu pour supprimer toute émission.
La base est située sur un éperon en granit, entouré de l'océan de glace et de neige, et doit pouvoir accueillir vingt scientifiques, pour y travailler et y vivre, pendant l'été austral. Cette station doit par ailleurs résister aux conditions extrêmes de l'Antarctique. La structure extérieure peut par exemple être soumise à des vents de 200 km/h et à des variations allant de -40 degrés au coeur de l'hiver à +30 degrés en été au soleil... Le "global design" a été réalisé par l'International Polar Fondation, sous la houlette du responsable technique du projet, Johan Berte. Mais la structure métallique, calculée par Besix, posait des problèmes au niveau du poids, de l'organisation de l'espace et de l'isolation thermique, si bien que Philippe Samyn a été appelé en renfort comme expert.
La forme de la base a été étudiée en soufflerie par l'institut Von Karman de mécanique des fluides à Rhode-Saint-Genèse. La station doit être placée à 2 mètres au moins au-dessus de la roche, supportée par des piliers en acier, afin que le vent puisse chasser la neige accumulée. La station elle-même, en bois pour réduire les ponts thermiques, sera bâtie comme une boîte étanche, isolée de l'extérieur. Un panneau en multiplex a été créé pour l'occasion. Il est composée de 8 cm de bois, d'une couche d'isolant de 40 cm d'épaisseur en polystyrène expansé de très basse densité, et à nouveau de 6 cm de bois. Afin d'éviter les infiltrations de vapeur d'eau, qui pourraient geler et faire éclater la structure, tout l'intérieur a été tapissé d'un pare-vapeur en aluminium. Pour rendre l'enveloppe extérieure étanche à la neige et aux impacts de cailloux entraînés par le vent, la station est recouverte d'une carapace d'acier inox.
Lorsque les derniers tests seront terminés, la base sera démontée et quittera Bruxelles. Elle devrait être inaugurée au pôle sud en mars 2008, après un assemblage sur place de plus de 4 mois. Cette phase de construction sera, elle aussi, digne de l'exploit car les problèmes de logistique avec l'Antarctique et les conditions de travail sur place sont hors normes. Un exemple: le coût pour amener une seule personne sur place est de presque 30 000 euros!
Afin de célébrer dignement la mise au point belge de cette base scientifique, qui a nécessité la mise en oeuvre d'un savoir-faire important et de technologies de pointe, Tour et Taxis présente encore ce week-end plusieurs expositions et films sur la construction de la station ainsi que sur la recherche polaire et les problèmes liés aux changements climatiques. Des conférences sont également programmées.
Infos: www.antarcticstation.org
(24/08/07) Depuis le 15 août, l'emblématique tour du centre ville bruxellois brille à nouveau de mille feux. Derrière cet éclairage aux tons changeants: un projet de LAb [au] basé sur la notion du temps qui passe.