Petit manuel de la conception durable par Françoise-Hélène Jourda
Le premier livre majeur sur l’oeuvre de l’architecte suisse Jean Tschumi
Publication: "Residential Building As Motivation".
Le résidentiel comme défi
Un vade-mecum pour l'architecture bruxelloise
« Livret de la nuit », l'Art Nouveau introduit aux enfants de 8 à 12 ans
Artgineering -Territoires équivoques
L’acier auto-patinable ou les attraits de la rouille: Un guide pratique pour l’utilisation
L’architecture en Flandre 2004-2005
Albert Bontridder, architecte et poète
La prise de conscience, récente, que les ressources de la planète sont limitées va engendrer une véritable révolution. Révolution technologique et culturelle, tout aussi - si ce n'est plus - importante que la révolution industrielle.
Il ne s'agit pas seulement de réduire nos consommations énergétiques ou de trouver des énergies de substitution, mais aussi de conserver nos capitaux de ressources, ou ce qu'il en reste, pour laisser aux générations futures la possibilité de répondre à leurs besoins.
Il est aujourd'hui possible de construire des bâtiments avec un impact très faible sur la planète. Nous en avons les moyens. Il suffit avec ambition de les mettre en oeuvre grâce à des bâtiments conçus autrement, dont l'esthétique est encore à découvrir. Mais il faut aussi réparer nos villes, « soigner » nos lieux de vie, rétablir des équilibres. Beaucoup d'exemples sont déjà construits, d'expérimentation en cours, de solutions techniques disponibles. Il s! uffit de « faire » et d'enseigner le « comment faire ».
Ce manuel du développement durable, destiné aux élus, aux étudiants et aux agences d'architecture a pour objet d'accompagner leur travail de projet par une série de questions qu'ils doivent se poser dès le choix du site, du programme et tout au long du processus de conception depuis les premières esquisses d'implantation jusqu'aux derniers choix de matériaux ou de détail de construction.
Chaque question est accompagnée d'une illustration et d'un texte explicatif leur permettant de comprendre en quoi cette question pertinente pour inscrire leur projet dans une démarche éco-responsable.
Archibooks + Sautereau éditeur
18-20, rue de la Perle, 75003 Paris
t/ + 33 (0) 1 4225 1558
http://www.archibooks.com
Pour cette édition qui clôture le cycle Architexto 2006-2009, Andrea Tenuta et Delphine Peters nous dévoilent une sélection de projets publics, conciliant patrimoine et création contemporaine (Moulin de la Paix-Dieu à Amay, avec l'architecte Bertrand Evrats ; Abbaye de Villers-la-Ville, avec l'Escaut architectures et Pigeon-Ochej paysagistes), logements
sociaux basse-énergie (Jupille/Liège) et écoles au stade du concours. Avec pour trait
commun qu’aucun des projets n’est à ce jour réalisé. Quant à Karel Logist, figure majeure de la poésie francophone, il prête sa plume à une déambulation libre dans l’univers des architectes.
Comme pour les éditions précédentes, les auteurs devront jouer de l’exigüité (60 m²) de la salle d’exposition de la Maison Renaissance de l’Emulation (16e-19e siècles), et en proposer une interprétation contemporaine. Un exercice architectural en soi. Le neuvième volume de la collection Architexto, publié aux éditions Fourre-Tout (et partiellement bilingue français-anglais), sera disponible lors du vernissage et dès le lendemain dans les bonnes librairies du pays. Le quatrième de couverture est signé Hans Ibelings, rédacteur en chef de A10 New European Architecture, l'une des principales revues européennes d’architecture éditée à Amsterdam. Une rencontre avec les auteurs est organisée le samedi 21 novembre à 15h, à l'Emulation.
« L’architecture peut se présenter sous de nombreuses facettes, outre celle de se positionner dans l’espace de manière tangible en adoptant la forme d’un édifice construit. L’architecture peut être le souvenir, l’imaginaire, l’idée, le modèle, la construction théorique, l’utopie, la
fantaisie, le paraître...
Dans ce livre, l’architecture de Delphine Peters et d’Andrea Tenuta doit
surtout s’interpréter comme une promesse, un dessein, une conjugaison au futur simple. Elle augure de ce qui va s’accomplir, de ce qui pourra se transformer en réalité, de ce qui deviendra demain espace, matière, forme et lumière. Cette architecture devra alors pleinement prouver, dans sa concrétisation, ce qui s’ébauche d’ores et déjà dans la représentation graphique de l’esquisse et du plan, dans la réduction abstraite de la maquette et dans l’exposé qui l’accompagne.
Schémas, dessins, maquettes et mots exhalent un évident désir de se
muer en édifice, avec tous les développements architecturaux et architectoniques que cela implique. Car c’est seulement sous la forme construite que cette architecture pourra réaliser son ambition si bien décrite par Karel Logist lorsqu’il parle d’un «vigoureux désir d’éveiller
des lieux».
Hans Ibelings, rédacteur en chef de “New European Architecture A10”
Les éditions Rizzoli à New York annoncent la sortie du premier livre majeur sur l’oeuvre de l’architecte suisse Jean Tschumi : Jean Tschumi: Architecture at Full Scale.
Jean Tschumi ( 1904 - 1962 ) est une figure centrale du développement de la pratique architecturale au milieu du XXe siècle. Jean Tschumi: Architecture at Full Scale a été rédigé à partir des notes de l’historien d’architecture Jacques Gubler, sur 224 pages illustrant toutes les phases du travail de Jean Tschumi.
Jean Tschumi décéda tragiquement en 1962 à l’âge de 57 ans, au sommet de sa carrière, au moment ou il concevait le siège de l’organisation mondiale de la santé (WHO).
Jean Tschumi: Architecture at Full Scale
Jacques Gubler, foreword by Bernard Tschumi
Published by Skira, distributed in North America by Rizzoli
L’Atlas Phaidon de l’architecture contemporaine mondiale, publié en 2004, fut un fantastique succès. Cinq ans après sa publication, cette toute nouvelle édition, l’Atlas Phaidon de l’architecture mondiale du XXIe siècle, réunit dans un seul et même volume 1037 ouvrages architecturaux remarquables construits depuis 2000 à travers 89 pays dans le monde par 653 architectes et agences d’architecture.
L’ouvrage présente tous les types de bâtiments possibles, depuis les plus petites maisons individuelles ou l’abribus, jusqu’aux projets de construction à grande échelle tels que musées, usines ou aéroports, dans le monde entier. Pour chaque projet, l’Atlas présente les données clés : maître d’ouvrage, superficie, coût de la construction et, nouveauté par rapport au précédent atlas, les coordonnées précises permettant de localiser le bâtiment via Google Earth ®. Illustré par de nombreux plans, coupes et élévations ainsi que des photographies intérieures et extérieures, chacun des bâtiments est décrit et analysé dans un texte court qui souligne à la fois les singularités et les contraintes du projet.
L’élaboration de l’ouvrage a nécessité encore une fois plusieurs années de travail et est le fruit d’une collaboration internationale entre spécialistes, architectes et institutions telles que la London School of Economics qui a fourni des statistiques et des données cartographiées apportant de nombreuses informations sur l’architecture mondiale. Des index très complets et détaillés par types de bâtiments, noms des bâtiments, architectes et lieux permettent à la fois d’effectuer des croisements et des comparaisons de données.
Sortie le 5 novembre 2009

Josep Lluís Mateo est diplômé depuis 1974 et Docteur en Architecture avec mention de la Escola Tècnica Superior d’Arquitectura de Barcelone. Il a été rédacteur en chef du magazine Quaderns d’Arquitectura i Urbanisme de 1981 à 1990.
Il présente son dernier livre « Occasions », qui contient les projets et propos de l’architecte issus de ces cinq dernières années. En parallèle avec la sortie du livre, Occasional City, une installation éphémère comprenant maquette et documents, se tient à la galerie RAS de Barcelone.
Le livre, publié par Actar en anglais et espagnol, s’enrichit des contributions de Stan Allen, Dominique Boudet, Vicente Guallart, José Luis Guerín, Marta Poch, Carlos M. Reis de Figueiredo et Jordi Teixidor.
“Occasions refers to the specificity of our actions and puts distance between itself and the generic approach. Operating as an architect, I have to go up to phenomena; I cannot merely
explain them from the distance that renders them uniform and dilute. I am interested in the viewpoint that causes experiences and ideas to materialize in a unique, special way.
In consequence, rather than proposing a practice of general, abstract, generic architecture, Occasions seeks to understand it and to describe it as the product of an intelligence and a
specific sensibility. Occasions points out that our work is always an opportunity to understand and establish active relations with the world.” Josep Lluís Mateo
Conçu par Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, cet ouvrage monographique a été réalisé dans le cadre de leur exposition à la Cité de l’architecture et du patrimoine.
Il rassemble l’ensemble des projets de l’agence. Véritable réflexion sur la dimension éthique de l’architecture, leur démarche se fonde à la fois sur la générosité de l’habiter et le plaisir de l’habitant. Ils nient l’évidence et recherchent au contraire l’essentiel et le particulier de chaque situation, de chaque contexte. Lacaton et Vassal proposent une architecture pour plus de liberté.
Auteurs: Ilka et Andreas Ruby, Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal avec Patrice Goulet. Coédité avec la Cité de l’architecture et du patrimoine/IFA.
A l'invitation de Bettina Götz, commissaire du Pavillon autrichien à la 11ème Biennale d'Architecture de Venise, neuf architectes participent à un cycle de conférences sur le thème de «L'habitation résidentielle comme défi pour le développement conceptuel en architecture».
Ces conférences, données en plein air les 3 et 4 octobre de l'automne 2008, sont la matière première de cet ouvrage qui présente les textes originaux retranscrits dans une version certes condensée mais conservant leur saveur orale, des extraits visuels des présentations, le courrier de la commissaire indiquant la structure de l'invitation, et un portrait bref de chaque auteur.
« Residential Building As Motivation » est le fruit d'une étroite collaboration éditoriale entre Artec Architekten (Vienne, Autriche) et Fourre-Tout Editions (Liège, Belgique).
Avec les textes et illustrations de François Roche (France), Walter Angonese (Italie), Hermann Czech (Autriche), Pierre Hebbelinck (Belgique), Momoyo Kaijima (Japon), Christian Kerez (Suisse), Duncan Lewis (UK), Dietmar Steiner (Autriche) et Ellis Woodman (UK).
En co-édition avec Bettina Götz.
www.pierrehebbelinck.net/fourretout
Une histoire vivante des salles de cinéma bruxelloises à partir de portraits de cinémas et d’exploitants, de témoignages de cinéphiles et de collectionneurs. Mémoire intime et grande histoire des lieux du spectacle cinématographique se rejoignent pour offrir un livre de référence des cinémas perdus et… retrouvés à Bruxelles, des origines à nos jours.
Née à Liège en 1977, Isabel Biver a étudié la communication à l’Université de Liège et possède une licence en Écriture et Analyse cinématographiques (section ELICIT) de l’Université libre de Bruxelles ainsi qu’un graduat de guide touristique de l’Institut Roger Lambion. Sensibilisée au patrimoine et à la culture dès l’enfance par une mère archéologue, elle a suivi la formation initiale d’Archimedia, un réseau européen de cinémathèques, d’universités et de laboratoires pour la
valorisation du patrimoine cinématographique. Après un mémoire sur Jacques Ledoux, Serge Daney, deux cinéphilies en miroir, elle a travaillé à la Cinémathèque royale de Belgique pour la formation Archimedia, puis au Service de culture cinématographique, et enfin pour différentes associations
culturelles bruxelloises.
Elle partage sa passion du spectacle cinématographique au travers de tours de ville, d’animations pour le jeune public ainsi qu’en présentant des ciné-concerts pour l’association Les Sons des cinés. Elle anime et conçoit des visites guidées et des activités pédagogiques pour le Théâtre royal de la
Monnaie, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le service éducatif du Musée BELvue, l’association Arkadia.be et différents groupes avec pour maîtres-mots passion, rencontres et partage.
« Cinémas de Bruxelles. Portraits et destins » est son premier livre. Le projet est né des visites guidées « À la recherche des cinémas perdus » proposées depuis mai 2006 par la librairie Quartiers latins et par l’asbl Arkadia.be. Fruit de nombreuses rencontres avec des témoins spontanés, des spectateurs et des acteurs du monde cinématographique et d’une importante recherche historique et iconographique, il rassemble données historiques, souvenirs, portraits, illustrés de 160 images anciennes et contemporaines.
210 pages, 23 x 21 cm. Prix public : 32 €.
www.cfc-editions.be
La première monographie sur l’oeuvre architecturale et design d’Édouard François est l’occasion d’ouvrir un répertoire de formes archétypales et provocantes, anarchiques et libertaires, sensuelles et spectaculaires.
Le corpus se caractérise en effet par son foisonnement et sa qualité protéiforme : à l’orthodoxie rigoriste d’une ligne moderniste, Édouard François préfère une versatilité toute hermaphrodite qui se soumet au contexte pour mieux le séduire. Qu’il soit historique, paysager, sociologique ou encore humain, l’environnement est compris pour mieux être dragué, est pris en empathie pour mieux être servi.
ARCHÉTYPTECTURE : Construction, bâtiment ou sculpture architecturée articulant des formes archétypales, écologiques, primitives ou historiques redonnant ainsi aux matières, textures, environnements leur expressivité poétique.
ANARCHITECTURE : Désigne un monument, un bâtiment ou toute autre construction où l’ordonnancement ne répond pas à des lois stylistiques prétextées mais à sa législation autonome.
APHRODITECTURE : Bâtiment ou construction subtil(e) et versatile engendré(e) par l’esprit d’Édouard François et ayant pour finalité la séduction esthétique, l’empathie sociologique et le plaisir aromatique.
Depuis 1969, une association d’habitants, l’Atelier de Recherche et d’Action Urbaines (ARAU), déploie ses recherches et ses interventions dans la perspective de sortir des options et des pratiques du fonctionnalisme. “Car celui-ci promeut, aujourd’hui sous des formes renouvelées, un zonage mortifère qui est le contraire même de la ville puisque celle-ci, depuis des siècles, unit, rassemble, fait coexister”, justifie l’Atelier. Voilà un livre pour voir et dire ce combat, de la plume d’un des fondateurs de l’Arau, René Schoonbrodt.
René Schoonbrodt, Voir et dire la ville, éd. AAM.
Chaque année, à l’occasion de son traditionnel Salon, Bois & Habitat publie un Carnet de Route reprenant une cinquantaine de nouveaux projets en bois, présentés de façon très (trop) succincte... Cette année, l’association a décidé de revoir sa formule. Exit le Carnet de Route qui ne fait qu’effleurer le sujet! Et place au Carnet d’architecture qui recensera moins de projets (20 à 30 maximum), tous exemplaires et mieux expliqués. Bref, la qualité plutôt que la quantité. Le nouvel ouvrage sera présenté lors du Salon Bois et Habitat qui se tiendra du 14 au 17 mars à Namur Expo (www.bois-habitat.com).
Carnet d’architecture bois, éd. Bois & Habitat
Dans le cadre du programme européen 2005/2008 gau:di (Governance, Architecture and Urbanism: a Democratic Interaction), le CIVA et le Royal Institute of British Architects ont élaboré un projet de soutien à l’édition. Résultat: un ouvrage relatif à la critique architecturale contemporaine qui rassemble 27 textes en provenance de pays européens et qui prennent en compte des questions relatives à l’architecture contemporaine des pays dont ils proviennent (réflexion théorique et pratique). Le dénominateur commun à tous ces textes: l’intégration urbaine, le renouveau, le développement durable et les conséquences des changements climatiques...
Sylvie Lemaire, Christophe Pourtois, Caroline Vermeulen avec la collaboration d’Irena Murra (RIBA), Looking at European Architecture: a Critical View, éd. CIVA - www.civa.be

Un mur anti-bruit devant une maison de campagne... Idée saugrenue? Pas si sûr. Le photographe Alain Janssens publie, aux Editions Fourre-Tout, une carte blanche autour de ce projet hors-norme de l’Atelier Pierre Hebbelinck. Un petit volume qui se déplie comme un accordéon silencieux et se lit comme une carte postale bavarde, pour présenter ce Mur du Silence. Cet ouvrage, édité à l’occasion de la Biennale de Photographie et des Arts visuels de Liège 2008, a été tiré à 500 exemplaires sur papier Tambrite et Invercote, dont 200 numérotés.
Mur du Silence, Editions Fourre-Tout/ Alain Janssens - www.pierrehebbelinck.net/fourretout
À travers près de 156 pages et 250 illustrations, cet ouvrage bilingue (Français-anglais) présente le projet architectural de l’École supérieure d'architecture Paris - Val de Seine, imaginée en 2002 par Frédéric Borel. Le livre retrace le parcours du projet, depuis le concours jusqu'à la livraison. Implanté le long de la Seine, à côté d'un bâtiment industriel ancien, la construction cherche à concilier les différentes échelles urbaines présentes sur le site. À la fois compact et fragmenté, opaque et transparent, il s’inscrit dans un nouveau quartier mixte où se côtoient logements, bureaux et équipements universitaires. Il renvoie aux objets industriels monumentaux qui continuent de hanter le site et expose lisiblement ses activités sur le boulevard de ceinture. Au centre du livre s’inscrivent des essais de spécialistes, Richard Scoffier, Alain Pélissier, Frédéric Migayrou. La préface est signée par Fabrice Rambert.
Richard Scoffier, Alain Pélissier, Frédéric Migayrou, école nationale supérieure d’architecture Paris Val-de-Seine – Frédéric Borel, éd. Archibooks.
Pour cette 4e édition du Belgium New Architecture, l'architecte Joël Claisse et l'écrivain Pierre Loze centrent leur thématique sur le développement durable, au départ du projet de station polaire internationale, en construction actuellement en Antarctique: des interrogations et des réponses autour des modifications climatiques et zéro émissions, pour conclure sur l'importance de la recherche en architecture.
Suit, dans cet ouvrage, la présentation d'une série de projets créatifs, innovateurs et écologiques qui ont marqué le paysage architectural belge ces deux dernières années, dans des domaines tels que l'habitation, le bureau, les espaces publics, les lieux culturels et le design. Vous retrouverez dans ce livre des exemples très médiatiques, comme le Palais de Justice d'Anvers, signé Rogers; le Belmont Court des Architectes Associés, primé au dernier Mipim (marché international de l'immobilier); ou encore la nouvelle tour Dexia de Samyn and Partners / Jaspers & Eyers, qui trône sur la place Rogier dans le centre-ville bruxellois. Mais à côté de ces "best-sellers" de l'architecture belge, le livre présente également - plans, textes et photos à l'appui - des interventions plus modestes qui témoignent de l'élan architectural belge, à toutes les échelles. On pointera par exemple: une maison qui fait la part belle au béton, d'Annekatrien Verdicht; ou l'aménagement d'un loft bruxellois par le jeune bureau Anorak.
Belgium New Architecture 4, éd. Prisme.
Bien souvent, les projets d'architecture sont pensés vu de haut, en maquette et 3D... mais une fois construits, ils ne s'appréhendent plus jamais sous cet angle. Rik Neven et Marc Sourbron redonnent de l'importance à cette "vue du ciel" à travers les clichés aériens de bâtiments flamands. Les auteurs ont survolé la Flandre de part en part à la recherche de projets marquants vus d'avion. De leurs périples, il sont ramenés 3000 photographies aériennes et en ont sélectionnées 150 afin de créer cet album photo, qui offre un portrait original du nord du pays et de ses bâtiments. Car, au-delà de l'aspect esthétique et amusant de ces images, ce livre dresse aussi un inventaire, non exhaustif, des grands projets qui ponctuent le paysage flamand. Cet ouvrage, qui entend avoir un rayonnement international puisqu'il est écrit en 7 langues (néerlandais, français, anglais, allemand, italien, chinois et japonais), est une coproduction du bureau rédactionnel Palindroom, de Soubron Fotografie et de Paramount Helicopters. Ces trois entreprises ont déjà collaboré sur d'autres projets tels que le livre "Limburg vanuit de lucht" et les sites web www.limburgvanuitdelucht.be, www.vlaanderenvanuitdelucht.be et www.vlaamsearchitectuur.be.
Vlaamse architectuur vanuit de lucht, éd. Palindroom(24/09/07) Comment assurer la qualité architecturale des projets publics? La Région de Bruxelles-Capitale vient d'éditer, sous l'égide de spécialistes de La Cambre, un guide de bonnes pratiques à l'usage des autorités.
Ce volet du vade-mecum se termine sur la présentation de 10 réalisations, en Belgique ou ailleurs, dont le square des Ursulines à Bruxelles, la salle culturelle de Soignies ou encore l'extension de l'athénée royale d'Ostende.
Le second volet passe en revue les principes et normes applicables aux différents types de marché. Le but n'est pas d'alourdir les procédures plus complexes mais de faire en sorte que l'autorité soit à même d'adopter, au cas par cas, la méthode la plus efficace en fonction du projet.
(16-05-07). Quand un architecte rencontre un auteur de BD alternative, cela fait des étincelles graphiques... Les éditions Fourre-tout proposent une rencontre inédite entre Daniel Delgoffe et le collectif Mycose, déclinée dans un livre et une expo.
Parution du « Livret de la nuit », un livret qui permet aux enfants de 8 à 12 ans de partir à la découverte des créatures de rêve et de cauchemar dans l'Art Nouveau.
Le « Livret de la nuit. Les créatures de rêve et de cauchemar dans l'Art Nouveau » publié par la Direction des Monuments et des Sites dans le cadre des activités du Réseau Art Nouveau Network vient de paraître. Cette brochure montre les représentations d'animaux et de végétaux dans des bâtiments Art Nouveau des villes, régions et institutions membres du « Réseau Art Nouveau Network ». La Direction des Monuments et Sites bruxelloise est le chef de file de ce projet qui compte 18 villes, régions et institutions européennes et qui vise à sensibiliser les citoyens européens à leur patrimoine Art Nouveau.
Le « Livret de la Nuit » est le troisième ouvrage d'une série entamée en 2003. La Direction des Monuments et des Sites a fait le choix de publier cet ouvrage en version papier, en 10.000 exemplaires tandis que les autres membres du Réseau se limitent à la version électronique.
Les superbes photographies des détails de l'architecture et de décoration Art Nouveau permettent aux enfants de découvrir des dragons, chouettes, écureuils, lézards, scarabées et démons qui ornent tant les façades que les intérieurs des maisons. Les représentations animales et végétales varient d'un pays à l'autre. Ce sera pour eux l'occasion de voyager dans les villes du réseau : Riga, Tbilisi, Helsinki, Barcelone, Bruxelles, Glasgow... Les enfants sont également invités à compléter de façon ludique ce livret par des dessins et des jeux. Ils peuvent aussi se familiariser à d'autres langues puisqu'il s'agit d'une version trilingue, anglais, français et néerlandais.
Ce Réseau Art Nouveau développe pour l'instant de nombreux projets communs, dont cette brochure, mais aussi d'autres outils pédagogiques ainsi qu'une présentation multimédia de l'Art Nouveau dans les différents pays membres du Réseau. Echanges d'expertise, publications et organisations d'expositions occupent également le réseau. Pour plus d'informations sur les projets en cours, il est possible de consulter le site Internet www.artnouveau-net.eu
Les « livrets de la nuit » seront très prochainement distribués gratuitement dans les écoles primaires pour les classes de 5e et 6e primaires, ainsi que via le réseau des écoles de devoir et les bibliothèques. Il est également possible de s'en procurer aux Halles Saint-Géry ou en commander via l'adresse mail aatl.monuments@mbrc.irisnet.be à partir du 3 janvier 2007.
Ce deuxième numéro de la collection Jeunes Architectures (CIVA/A16) présente la pratique singulière d'Artgineering, jeune bureau germano-belge installé à Rotterdam.
Louvoyant entre production sociale et culturelle de l'espace, communication et observation attentive de réalités territoriales contemporaines, Aglaée Degros et Stefan Bendiks s'adonnent à l'expérimentation et au renouvellement des outils de la discipline. A l'évidence, leur travail contribue à révéler un nouveau domaine d'action pour les architectes et urbanistes.
CIVA/A16
Collection : Jeunes Architectures / Young Architecture
Sous la direction de : Jean-Didier Bergilez, Vincent Brunetta, Véronique Patteeuw (A16)
Auteur : Friedrich von Borries
Photographes : Artgineering, Carlo Menon, Danièle Bona
Langues : français/anglais
22 x 175 cm
80pp, ill.
ISBN : 2-930391-16-2
L’acier auto-patinable, mieux connu sous les noms de marque Cor-ten ou Indaten, est de plus en plus souvent utilisé. Son attrait est dû à
un phénomène que l’on tente généralement d’éviter: la rouille!
Celle-ci est le produit de la corrosion qui se forme lorsque l’acier est exposé aux intempéries. Cependant, la formation de rouille n’est pas le signe d’une dégradation de la construction en acier auto-patinable, bien au contraire! Car ce type d’acier, grâce à cette couche de rouille, résiste à la corrosion atmosphérique. Il s’agit d’un acier de construction ayant subi un (faible) alliage, principalement avec du cuivre (Cu) et du phosphore (P), ce qui forme une couche protectrice d’oxyde, ralentissant sensiblement le processus de corrosion et protégeant ainsi l’acier sous-jacent contre une attaque plus avancée. L’acier auto-patinable n’a donc besoin d’aucune autre protection contre la corrosion.
Son utilisation s’est propagée des États-Unis en Europe dans les années 1960. En Belgique, on retrouve des exemples de bâtiments construits dans les années 1970 en acier auto-patinable, comme la l’immeuble AXA (ex-Royale Belge) à Bruxelles.
La grande différence entre les aciers de construction non alliés et l’acier auto-patinable est que, pour les aciers traditionnels, la couche d’oxydation qui intervient après un certain temps se détache de la surface du métal, si bien que le processus d’oxydation recommence à chaque fois et que la diminution d’épaisseur se poursuit de façon plus ou moins linéaire. Pour les aciers auto-patinables, la couche d’oxydation est beaucoup moins poreuse et adhère mieux à la surface du métal. Après un certain temps, cette couche de rouille forme une protection qui empêche largement la corrosion ultérieure causée par l’oxygène et l’eau.
L’acier auto-patinable peut être peint, exactement un acier normal et moyennant les mêmes méthodes. L’avantage est que, aux endroits éventuellement endommagés, une fine couche protectrice sera formée de sorte que la rouille ne salira pas la peinture adjacente. Les aciers auto-patinables peuvent sans problèmes être soudés suivant les procédés habituels à condition que des électrodes appropriées soient utilisées.
Les caractéristiques esthétiques et de la couleur fascinante de l’acier auto-patinable en font un excellent matériau revêtement des façades. La patine de cet acier change de teinte avec les saisons et se combine à merveille avec d’autres matériaux. Les concepteurs et ingénieurs le choisissent en outre pour son prix modéré et sa facilité d’entretien. L’acier auto-patinable est également écologique: il permet de réduire, voire d’éviter, l’utilisation de peinture.
Pour mettre en oeuvre l’acier auto-patinable, il convient de tenir compte de certains aspects techniques. La formation de la couche de rouille protectrice ne se produit que si l’acier est soumis à des cycles humide-sec. Il est donc important, lors de la conception des détails, de veiller à ce que la construction exposée puisse sécher et d’éviter tout stagnation d’eau.
Différents projets de recherche ont dégagé des fils conducteurs pratiques. En Belgique, le CBLIA a publié en 1981 la brochure “Aciers patinables : recommandations pour leur utilisation dans la construction”. Cette publication est dépassée depuis un certain temps.
Le Centre Information Acier a donc pris l’initiative de la réécrire complètement. Le résultat est le « guide technique Acier auto-patinable ». L’accent est mis particulièrement sur les caractéristiques de l’acier auto-patinable et les règles de conception pour en faire bon usage. Les normes principales sont d’ailleurs référencées. En plus de quelques considérations économiques, une large attention est consacrée à des projets récents, illustrés de photos et de détails techniques.
Centre Information Acier asbl.
Acier auto-patinable, guide technique,
Centre Information Acier, Prix 13 € (TVA incl.) pour les membres, 19 € (TVA incl) pour les non membres.
A commander directement auprès du Centre : helpdesk@infosteel.be ou sur www.infosteel.be
Le VAi (Institut d’architecture flamand) vient de publier son catalogue bisannuel des évolutions architecturales récentes en Flandre: «Jaarboek Architectuur Vlaanderen». L’édition 2006, disponible en Néerlandais ainsi qu’en Anglais,
présente une sélection de 34 projets de façon fort détaillée et avec beaucoup de plans et d’images. Selon le VAi, ce qui était le plus frappant lors de la sélection sont les «soins intensifs» promulgués aux projets et le importance croissante des stratégies pour confronter des budgets serrés et des contraintes strictes. Les architectes deviendraient de plus en plus des accompagnateurs de projet d’un scénario qui n’est que rarement exécuté complètement.
Alimenter le débat en Flandre
Ce catalogue est un des instruments le plus importants du VAi pour alimenter le débat en Flandre.
Le «Jaarboek Architectuur Vlaanderen» va au-delà du simple compte rendu de la production architecturale en cherchant à dévoiler les tendances et les arrière-fonds dans le métier. Les trois premiers articles mettent l’accent sur différents acteurs du processus de construction et sur le rôle des pouvoir publics, la dimension culturelle de l’architecture et les changements dans le rôle du maître d’ouvrage. Les deux articles suivants examinent le rôle de stratège de l’architecte et son savoir faire. Les trois derniers articles sont concerné par l’habitation en soi élaborent respectivement les thèmes de l’idéal rural, la nécessité du logement collectif industriel et la nouvelle maison individuelle.
“Jaarboek architectuur Vlaanderen 04 05 editie 2006” Vlaams architectuurinstituut. 242 pages, € 49,5 euro
ISBN: 90-8095-295-X (Néerlandais)
90-8095-295-8 (Anglais)
www.vai.be
Un troisième livre de Francis Strauven vient de paraître aux Editions AAM dans la série des «Maîtres de l’Architecture Moderne». Cette fois, il nous
fait découvrir Albert Bontridder un des rares architectes contemporains à s’être fait connaître comme architecte et comme écrivain. Il signe ses projets seul ou en association avec Jacques Dupuis (1914-1984), le plus important architecte wallon de l’après-guerre.
Les maisons individuelles qu’Albert Bontridder construit à partir des années cinquante rompent avec la tradition par leurs murs disposés en oblique, les différences de niveaux intérieures et leurs relations avec la nature. Bontridder bannit l’angle droit, «non par manque de discipline, mais pour éviter la sclérose physique et morale, par désir de recevoir et d’offrir». Internationalement, Bontridder se situe donc dans l’opposition au courant rationaliste du modernisme. Ses parangons à l’étranger étaient donc Frank Lloyd Wright (USA), Alvar Aalto (Finlande) et Gunnar Asplund (Suède). Parmis ses réalisations les plus importantes (conçues par lui seul ou en collaboration): la villa Franeau à Erbisoeul, la maison Piscador à Destelbergen, la maison pilote du SBUAM à la 9ième Triennale de Milan, le campus universitaire du Sart-Tilman et des bâtiments pour le campus de la VUB.
Comme critique d’architecture, Albert Bontridder est devenu célèbre par ses contributions dans plusieurs magazines tels que Architectura (1948-1949) et Architecture (1952-1970) dont il était un des fondateurs. En littérature, il figure parmi les principaux poètes flamands de sa génération aux côtés de Hugo Claus, Louis Paul Boon et Marcel Wauters.
«Albert Bontridder, architecte et poète» par Francis Strauven - Editions des Archives d’Architecture Moderne - Prix: 25 €. - 132 pages, 19 x 21 cm, 110 illustrations couleurs et N/Bl. ISBN:2-87143-160-4
www.aam.be