Un projet inspiré des termites

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    Les lauréats de la 13ème édition du prix des espoirs de l’architecture 

    Chaque année, BNP PARIBAS REAL ESTATE sollicite les étudiants en 4e ou 5e année d’écoles d’architecture françaises pour participer à son Prix des Espoirs de l’Architecture. Cette année, le concours a également été ouvert aux étudiants en double cursus architecture-ingénierie. Ce prix s’inscrit pleinement dans la stratégie de responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise.

    Pour cette édition 2020-2021, les équipes candidates ont été amenées à concevoir un projet immobilier biomimétique. Chaque projet, neuf ou existant et situé en milieu urbain dense, devait "s'inspirer du vivant pour rêver et transformer la ville" : 

    Dans un contexte de profondes mutations environnementales, économiques et sociales, renforcées par la crise sanitaire inédite que nous traversons, il est plus que jamais urgent de penser et concevoir des bâtiments durables, résilients, réversibles, inclusifs. Et si le vivant, qui a démontré sa capacité à s’adapter, devenait une source d’inspiration pour atteindre cet objectif ? En quoi le biomimétisme peut-il apporter une réponse concrète aux défis environnementaux et sociaux d’une ville de plus en plus dense (80% de la population en 2050) ? Comment en appliquer les principes à l’immobilier ? Quelles solutions la nature peut-elle inspirer pour concevoir, rénover et occuper des bâtiments peu émissifs en gaz à effet de serre et résilients, lutter contre leur obsolescence, préserver le confort et le bien-être des usagers tout en restant inclusifs ? 

    Après une première sélection de 6 projets, les équipes finalistes retenues ont défendu leur proposition devant un jury composé de membres de la Direction Générale de BNP Paribas Real Estate et d’architectes renommés*. 

    Le 22 mars 2020, le jury a désigné comme lauréates de cette édition, Salma Harrak et Clara Grange étudiantes à l’ENSA Paris Malaquais pour leur projet « La T(h)ermitière ». Le projet, inspiré des termites boussoles, est un ensemble de logements étudiants partagés implanté à Sevran. Le bâtiment se présente comme un volume simple où est creusé une faille centrale dont la morphologie est issue de l’étude de la coupe d’une termitière. À la manière des termites, l’espace se concentre autour d’un vide central où se situe la vie en communauté. De part et d’autre de celui-ci 7 niveaux d’appartements partagés sont desservis par une coursive, et retrouvent une lumière traversante dans leurs séjours. Par une approche inclusive, le projet s’ouvre à la ville par ses programmes de rez-de-chaussée : un café et un supermarché coopératifs pouvant répondre à des pratiques nouvelles tout en tissant des liens entre les habitants. 

    A l'issue des votes en ligne, le Prix Coup de Coeur des internautes s'est également porté sur le projet de La T(h)ermitière. 

    Cette année, deux prix spéciaux ont été décernés, et remis par Kalina Raskin (Directrice et Co-Fondatrice du CEEBIOS) et Jean-François Legaret (Président de la commission du Vieux Paris). 

    Le Jury a décidé de décerner un premier Prix Spécial au projet « Polychromie » imaginé par Luka Forrester et Quentin Godiveau également étudiants à l’ENSA Paris Malaquais. Le jury a souhaité souligné le caractère innovant de leur proposition." Ce concept vient tirer parti des avantages de la couleur en tant qu’outil bioclimatique, inspiré du papillon morpho, et son effet sur les usagers. Inspiré des lames colorées de la Torre Agbar de Nouvel et la Métropole de Rouen de Ferrier, le bâtiment regroupe différents types de brise-soleil en verre dichroïque. Les lames de verre de couleur réfléchissante jaunes/verts filtrent ainsi la lumière aux plus grandes longueurs d’onde et mitigent les apports caloriques du soleil. 

    Le Jury a également décidé de décerner un deuxième Prix Spécial à Nina Pizzi, étudiante à l'EIVP - ENSA Paris La Villette, pour son projet audacieux. Ce concept offre de nouveaux usages aux édifices post-industriels afin de favoriser leur réappropriation fertile par les habitants. Basé au sein des entrepôts Ney situés dans le 18ème arrondissement de Paris, « La réappropriation fertile » permettrait de le rendre habitable pour d’autres usages et pourrait également redonner vie à la façade en lui apportant du relief et des balcons pour les habitants. Cet édifice industriel serait alors réappropriable par les parisiens au travers de programmes mixtes et flexibles, plus adaptés aux besoins de demain. En redonnant vie à des édifices voués à l'abandon, ce projet recrée un écosystème durable à l’échelle du bâtiment. 

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